Ce type d’aliment augmenterait silencieusement vos risques de diabète et cancer colorectal

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Attention à ce qui se cache dans votre assiette : certains aliments que nous consommons parfois sans y penser pourraient sérieusement gâcher la fête côté santé. Viandes transformées, viande rouge, mais aussi aliments ultra-transformés et émulsifiants : les dernières études sonnent comme une alerte discrète aux consommateurs. Explications, chiffres et conseils pour redécouvrir le goût des bonnes habitudes !

Viande transformée et viande rouge : des risques qui pèsent lourd

On le sait, l’alimentation joue un rôle fondamental pour rester en bonne santé. À l’inverse, des habitudes douteuses peuvent mener tout droit vers certains problèmes… Pour le prouver, des chercheurs de l’Université d’Édimbourg et de l’Université de Caroline du Nord se sont penchés récemment sur la consommation de viande transformée et de viande rouge. Leur objectif : mesurer l’impact d’une réduction de ces produits sur la prévalence de maladies bien trop répandues.

En s’appuyant sur les données américaines de santé et nutrition de 2015 à 2018, les chercheurs ont réalisé une « microsimulation ». L’idée ? Créer un échantillon simulé fidèle à la réalité de la population adulte aux États-Unis, et ainsi évaluer le risque de développer :

  • le diabète
  • le cancer colorectal
  • des maladies cardiovasculaires

selon la quantité de viande transformée (type bacon et compagnie) et de viande rouge consommée.

Des chiffres éloquents : l’impact d’une réduction de 30 %

Alors, quels résultats donne cette piste ? Réduire de 30 % la consommation de viande transformée reviendrait, pour un Américain moyen, à passer de 47 g à environ 33 g par jour — soit 10 tranches de bacon en moins dans la semaine… Pas de panique, il reste du goût dans la vie sans bacon ! L’effet n’est pas négligeable sur le papier :

  • 350 000 cas de diabète évités
  • 92 500 cas de maladies cardiovasculaires prévenus
  • 53 300 cas de cancers colorectaux évités
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Même chanson du côté de la viande rouge : en diminuant la portion hebdomadaire l’équivalent d’un burger de bœuf (on parle d’environ 29 g par jour en moyenne), on pourrait attendre la prévention de :

  • 732 000 cas de diabète
  • 291 500 cas de maladies cardiovasculaires
  • 32 200 cas de cancers colorectaux

Des données publiées dans la revue The Lancet Planetary Health, qui font réfléchir au croquant de la prochaine bouchée !

Aliments ultra-transformés et émulsifiants : les autres suspects silencieux

Si le bacon a parfois mauvaise presse, il n’est pas seul sur le banc des accusés. En mai dernier, d’autres chercheurs américains révélaient que la consommation d’aliments ultra-transformés (ces denrées élaborées en usine, bourrées d’ingrédients imprononçables) pourrait augmenter les risques d’AVC ou de déclin cognitif… Il ne manquait plus que ça pour faire réfléchir au rayon biscuits !

D’autres spécialistes tirent la sonnette d’alarme sur l’ajout d’émulsifiants répandus, citrant par exemple le citrate de sodium ou la gomme de guar, soupçonnés d’augmenter le risque de diabète de type 2. Ambiance morose au menu, mais au moins, nous sommes prévenus.

Une question de santé… mais aussi d’environnement !

La professeure Lindsay Jaacks, de l’Université d’Édimbourg — manifestement passionnée par les chiffres et la planète — rappelle que la réduction de la consommation de viande n’est pas seulement une prescription « santé ». Des organisations internationales, telles que le Comité britannique sur les changements climatiques ou encore le GIEC des Nations Unies, la recommandent également pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. En résumé, moins de viande, c’est bon pour votre cœur et pour la planète. Avantage, : c’est une situation gagnant-gagnant, n’est-ce pas ?

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En conclusion : rééquilibrer votre consommation de viande et de produits transformés pourrait doubler ses bienfaits, pour vous et pour notre bonne vieille Terre. Et si le secret du bien-être commençait simplement dans l’assiette ? À méditer, et pourquoi pas, à cuisiner dès ce soir !