Certains chocolats en poudre cachent des ingrédients à éviter absolument
Amateurs de chocolats chauds, tenez-vous bien à votre cuillère : ce que vous versez chaque matin dans votre bol n’est peut-être pas l’élixir de bonheur et d’énergie que vous croyiez. Une nouvelle analyse signée 60 millions de consommateurs vient de secouer le monde feutré du petit-déjeuner. Le magazine a épluché pas moins de quinze références de chocolat en poudre, marques phares et distributeurs confondus. Préparez-vous à découvrir ce que votre cacao favori dissimule vraiment… et vous risquez de lever le sourcil — voire de reposer la boîte sur l’étagère.
Petit tour d’horizon chocolaté : le sucre à la fête, le cacao à la diète
Premier constat, et non des moindres : dans la plupart des poudres analysées, l’ingrédient vedette n’est pas celui que l’on croit. Oubliez le cacao, il doit manifestement se contenter des seconds rôles ! C’est le sucre qui rafle la vedette, trônant en tête de la liste des ingrédients.
- En moyenne, un bol de 200 ml de boisson chocolatée apporte 20 g de sucres.
- Cela représente tout de même 40 % des apports recommandés en sucre pour une journée.
- Certaines références, telles que Nesquik ou le chocolat instantané Ethiquable, grimpent à plus de 23 g de sucre par bol. Diabolique pour les papilles… mais moins pour la santé !
Dans la guerre du petit-déjeuner, le sucre mène clairement la danse.
Le cacao en poudre : la portion congrue et les additifs cachés
Passons au deuxième invité de notre tasse : le cacao. On l’aime pour ses fibres, sa saveur, son petit goût d’enfance. Mais là encore, la douche est froide :
- Ovomaltine : seulement 13 % de cacao dans la recette.
- Banania : 19 %.
- Nesquik : 23 %.
Ce n’est pas tout. Outre leur manque de générosité en précieux cacao, certaines poudres n’hésitent pas à glisser des intrus dans la composition :
- Ovomaltine ne se contente pas d’être avare en cacao, elle contient également des additifs. Résultat : une note de 10,5/20 au classement du magazine.
- Cankao sans aspartame (Canderel) fait encore plus fort : trois édulcorants de synthèse, pour une note de 12/20. De quoi relativiser le mot « sans » sur l’étiquette…
Coté positif (oui, il y en a !), ces poudres ont le bon goût de ne pas contenir de matières grasses ni de sel, un point non négligeable en comparaison de nombreuses céréales chocolatées du marché.
Les bons élèves chocolatiers : cacao d’abord, sucre modérément
Heureusement, tout n’est pas si sombre au royaume du chocolat en poudre. Des références sortent du lot, récompensées par leur générosité en cacao. En haut du podium, on retrouve :
- Jolivia
- Van Houten
- Naturela
Leur secret ? Elles se distinguent par leur forte richesse en cacao. Pour 60 millions de consommateurs, c’est là le véritable bon choix. Le magazine recommande d’ailleurs sans détour de leur faire la part belle — quitte à saupoudrer raisonnablement de sucre selon le goût, mais cette fois à la main.
Conclusion : à chacun son cacao… mais en toute connaissance de cause !
En résumé, l’analyse de 60 millions de consommateurs jette un solide pavé dans la tasse de lait ! La plupart des chocolats en poudre contiennent davantage de sucre que de cacao, certains s’autorisent des additifs et édulcorants, et seuls quelques rares élus font vraiment honneur à la fève originelle. Avant de succomber à la tentation du litre de chocolat chaud, un conseil : scrutez l’étiquette, donnez la priorité aux poudres riches en cacao (Jolivia, Van Houten, Naturela), et gardez la main légère sur le sucre. Vos papilles – et votre santé – vous remercieront à chaque gorgée.

Marina partage sa passion pour la cuisine et la pâtisserie à travers des articles simples et accessibles. Entre recettes du quotidien et douceurs sucrées, elle aime transmettre ses découvertes et astuces aux lecteurs. Toujours en quête de nouvelles saveurs, elle espère vous inspirer en cuisine.




